Optimiser un PEL

L’avantage majeur d’un Plan Epargne Logement est sa rémunération.

Elle ne change pas au cours du contrat.

Un PEL ouvert avec un taux de 5,30% en 1985 reste à ce taux.

Idem pour un PEL ouvert entre août 2003 et janvier 2015 à 2,50%.

Le taux est intéressant lorsqu’on le compare au taux des PEL actuel à 1%.

Surtout au taux du livret A à 0,75%

Si les fonds sont bloqués pendant 4 ans, phase minimale de l’épargne, il n’en demeure pas moins qu’il est possible d’effectuer des versements pendant 10 ans.

10 ans est la durée maximale de l’épargne. Les droit à prêt, ainsi que les prélèvements sociaux, sont calculés à la fermeture du PEL si elle intervient avant les 10 ans. Si le PEL se poursuit dans le temps, ils sont calculés à l’échéance des 10 ans.

Pour autant, le PEL n’est pas fermé à l’échéance. Il continue de produire des intérêts pendant encore 5 ans. En revanche, il n’est plus possible d’épargner.

Le placement est sans risque et non fiscalisé pendant 12 ans.

La fiscalité du PEL ne doit pas être un argument de fermeture, car 2,50% soumis à l’impôt valent toujours mieux que 0,75% non fiscalisés. Par exemple pour constituer l’apport d’un prêt immobilier.

Les droits à prêt du PEL ne sont actuellement pas compétitifs au regard des taux proposés. Le PEL servirait de capital dans ce cas.

Les PEL ouverts avant le 1er mars 2011, et ceux ouverts après le 1er mars 2016 peuvent être conservés sans limitation de durée. Ils peuvent également être transmis.

Il est intéressant de s’interroger sur la nécessité de l’épargne placée. Egalement de la comparer avec la rémunération d’autres placements, en fonction du taux appliqué.

Le PEL est un placement sécurisé pour se constituer un apport à un taux intéressant.

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